Le carénage
Nous commencerons a caréner aussitôt. La coque n'est pas très sale, 1h de karcher et c'est propre.
Nous nous apercevons qu'un élevage de moule s'est formé au dessus du safran, la quille à des marques de rouille.
Le plus pénible à gratter ce sont les chapeaux chinois, même après ponçage ils laissent des marques!
Un voilier arrive dans la panne en urgence, et est mis sur un bers pas loin du notre. In blue a tapé un rocher au Cap Taillat, nous avions bien fait de passer au large et de mettre les gaz la veille.
Trois tonnes d'eau infiltrée plus tard (d'après le poids du bateau au grutage), nous faisons connaissance avec le gentil propriétaire. In blue évacuera de l'eau toute la journée ainsi que toute la nuit. Un moment d'inattention = un gros trou à l'avant et une quille qui à talonnée.
Retournons à notre voilier. Jérôme, un amis des parents de Matth ausculte minutieusement la coque, et oh ! Surprise, Loarwenn nous fait une crise d'acné : A 36 ans notre voilier à un début d'osmose. C'était pas prévus dans le planning, on prend du retard, et finalement nous resterons bien plus longtemps que prévus au chantier.
Jérôme décide de faire un beau trou dans la coque pour voir plus en profondeur l'état de la coque, ouf! Le bateau est sain et sec.
On perce les cloques, difficiles à repérer, et on laissera sécher jusqu'à la fin.
Le safran subira le même sort, imbibé d'eau il sera percé afin de sécher un peu.
