Le grand départ

Publié le par steph et matth

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Alors que nous avions tout planifié pour partir au petit matin, vent de panique au port, on annonce un avis de grand frais au large! Le large, le large... C'est drôlement vague le large !!! Après consultation de toute nos source d'information météorologique (y compris les rumeurs des bars du port) et l'épluchage méticuleux des cartes météo, la situation se décante. Le sale vent se trouve bien au large, mais au large de Toulon !!! Après avoir perdu deux membres d'équipages peu convaincus de par nos prédictions climatologiques ( Dis donc, Thier, j'pensais les Corses plus téméraires ;) ) nous décidons de larguer les amarres vaille que vaille... Nous n'embarqueront comme seul équipier que mon père. De cinq nous ne seront donc que trois.

 

Sortie du port impeccable, on croise une régate dès le golfe de Fréjus on zig-zag au moteur pour ne pas gêner leurs manœuvres puis le  moment viens de lever les voiles . Les leçons de Thier semblent avoir été payantes, ça se fait presque tout seul, sans même que le capitaine n'aie beaucoup à hurler sur la pauvre petite moussaillonne qui se perd dans les drisses (on manque encore un peu d'organisation).

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Bref on fais notre petit bonhomme de chemin au génois et à la voile, une petite moyenne de 4/5 nœuds, pas peu fier de montrer au pater comment on se débrouille... Enfin quand il y a du vent car a défaut de grand vent, il reste, la pétole … Calme plat, presque chiant par moment.

A niveau du cap Taillat/ Cap Lardier une petite houle se lève, le vent, lui par contre toujours pas … Quoi qu'il en soit on passe au large, les paysages sont superbes mais les rochers affleurant beaucoup moins, le lendemain nous donnera raison...

 

 

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On débouche sur le golfe de Cavalaire, un poil déçu de ne pas faire notre entrée toute voile dehors, mais pas peu pressé de rentrer d'autant plus que le gros temps est en train de se former. Appel VHF à la capitainerie, on nous place au même quai que mes parents on se prépare a manœuvrer et. Le ralenti du moteur nous lâche... On cale a chaque fois que je sollicite l'inverseur. Hurlements, on sors la gaffe télescopique, et finalement tant bien que mal, on s'amarre tout en douceur après 7h de navigation.

Tout cela se fini sur le Trawler des parents devant une choucroute.

On libère les animaux, la furette ne s'est rendu compte de rien, le chat a eu un peu de mal a comprendre comment en une journée son quai avait autant changé. Dés 22h rideau, et enfin DODO.

 

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Publié dans Les ronds dans l'eau

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